L'homme d'affaires et philanthrope emprisonné, Osman Kavala, a déclaré jeudi que le respect par la Turquie d'un récent arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) ordonnant sa libération immédiate est une obligation fondamentale d'un État de droit. C’est sa première déclaration depuis un certain temps, rapporté le site d'informations Bianet. Kavala souligne que le respect des décisions de la CEDH est une condition essentielle pour l'État turc. Il insiste sur le fait qu'il s'agit d'une question de primauté du droit et d'engagement envers les normes internationales. La décision de la CEDH avait ordonné la libération de Kavala, estimant que sa détention était illégale. L'affaire Kavala est devenue un point de friction majeur entre la Turquie et l'Europe. Son sort continue de susciter des inquiétudes quant à l'état de droit et aux droits de l'homme en Turquie.

English
Français
Español
हिन्दी
中文