Le président chilien Kast a affirmé connaître l'ancien procureur Cerimedo, actuellement accusé, mais nie l'avoir jamais employé. L'ex-ministre Steinert a abandonné sa demande de révision auprès de la Contraloría, suite à des allégations de favoritisme. Parallèlement, le gouvernement a présenté un plan visant à renforcer la protection des enfants, en réponse aux récents scandales. Cette initiative gouvernementale promet un renforcement des mesures de prévention et d'intervention. Les déclarations de Kast et la décision de Steinert surviennent dans un contexte de forte pression politique et médiatique. L'agenda pour l'enfance est présenté comme une priorité pour l'administration actuelle suite aux révélations concernant de possibles négligences. L'affaire continue de susciter un débat national sur la transparence et la responsabilité.