La récente décision du juge Peinado concernant Begoña Gómez a exacerbé les tensions entre le gouvernement espagnol et le pouvoir judiciaire. L'exécutif a intensifié ses critiques à l'égard du magistrat, dénonçant une partialité manifeste. Le gouvernement accuse owncement le juge d'orchestrer une véritable « persécution » contre Mme Gómez. Selon les déclarations officielles, le magistrat ferait preuve d'une « obsession » injustifiée dans le cadre de cette procédure. Ce conflit met en lumière une fracture profonde entre les deux institutions. La situation souligne les difficultés de coexistence entre la justice et le pouvoir politique actuel. Le climat d'hostilité persiste alors que l'affaire continue de diviser l'opinion publique.