Une fusillade ayant fait 12 morts dans le bidonville de Jumpers à Cleveland, Johannesburg, a exacerbé la peur préexistante des habitants. Les résidents témoignent d'un climat d'insécurité chronique, persistant depuis des années avant le massacre. L'absence perçue de présence policière efficace, notamment avec le départ annoncé de l'unité SAPS, alimente leurs inquiétudes. Les habitants craignent une escalade de la violence et un sentiment d'abandon face à la criminalité. L'enquête sur la fusillade est en cours, mais les témoignages soulignent un problème de sécurité structurel. La situation met en lumière les défis liés à la sécurité dans les bidonvilles de Johannesburg et la nécessité d'une réponse durable.