Le Jammu Kashmir Liberation Front (JKLF) a fermement condamné ce vendredi une tentative des autorités indiennes d'impliquer faussement son président emprisonné, Muhammad Yasin Malik, dans un meurtre datant de 1990, celui d'une femme pandit du Cachemire, Sarla Bhat. Malik a été accusé en juin par l'Agence d'Investigation d'État (SIA) indienne, étant l'un des cinq hommes inculpés pour ce meurtre. La direction du JKLF s'est dite préoccupée par cette accusation, consécutive à la soumission d'une déclaration de 25 pages par Malik à un tribunal de Srinagar depuis la prison de Tihar à Delhi. Les dirigeants du JKLF ont confirmé l'authenticité de la déclaration et défendent la véracité des informations fournies concernant le meurtre et l'exode des pandits du Cachemire en 1990. Le JKLF a annoncé une intensification de ses campagnes internationales "Sauvez Yasin Malik" et "Justice pour Yasin Malik". Ils appellent ainsi les dirigeants mondiaux et les organisations de défense des droits de l'homme à agir pour la libération de leur président, dénonçant une victimisation politique.

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