Une méthode d'aquaculture d'origine japonaise, initialement testée avec succès dans la baie d'Oran, se répand désormais en Algérie. Cette technique consiste à installer des structures artificielles sous-marines pour attirer et favoriser la reproduction des poissons. L'objectif est d'augmenter les stocks halieutiques et de répondre à la demande croissante de produits de la mer. Le projet, prometteur, vise à améliorer la production locale et à réduire la dépendance aux importations. Les détails spécifiques des structures et de leur impact écologique restent à préciser. Cette initiative pourrait transformer le secteur de la pêche algérien et assurer une meilleure disponibilité du poisson sur les marchés. L'expansion de cette technique est perçue comme une opportunité pour le développement durable de la filière.
