Au Japon, une femme occupant le poste de maire a demandé un congé de maternité pour la première fois. Cette démarche souligne une lacune importante dans la législation actuelle du pays. En effet, le droit au congé de maternité est réservé aux salariées employées. Les personnes occupant des fonctions électives ne bénéficient pas de ce dispositif légal. Cette situation met en lumière les obstacles administratifs rencontrés par les femmes politiques. Le cas de cette maire pourrait ouvrir la voie à une évolution des droits sociaux. Il s'agit d'un pas symbolique vers une meilleure conciliation entre vie politique et maternité.