L'institut national italien de statistique (Istat) a sonné l'alarme concernant la qualité de l'air en Italie en 2024. Sur les 95 villes capitales de province surveillées, 75 dépassent les seuils sanitaires de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour les particules fines PM10. La situation est similaire pour les PM2,5, avec 74 villes sur 88 surveillées en infraction. Ces données révèlent un problème persistant de pollution atmosphérique dans les centres urbains italiens. Malgré un intérêt croissant pour les énergies renouvelables, notamment le photovoltaïque, les niveaux de smog restent préoccupants. L'Istat souligne donc l'urgence d'adopter des mesures plus efficaces pour améliorer la qualité de l'air en Italie. Ces résultats mettent en lumière un contraste entre les efforts de transition énergétique et la réalité de la pollution dans les villes italiennes.

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