Le général italien Roberto Vannacci a déclaré que les féminicides n'existent pas en tant que catégorie distincte, les qualifiant de meurtres comme les autres. Il a affirmé qu'un crime ne peut être jugé plus ou moins grave en fonction du sexe ou de l'origine ethnique de la victime ou du coupable. Ces déclarations ont provoqué une vive réaction en Italie, notamment de la part des associations féministes et des familles de victimes. Paolo Sula, le père d'Ilaria Sula, une jeune femme assassinée, a exprimé son mécontentement et appelé à davantage de respect envers les victimes. L'affaire relance le débat sur la violence envers les femmes et la nécessité d'une reconnaissance spécifique des féminicides. Les propos du général Vannacci interviennent dans un contexte de préoccupation croissante concernant le nombre élevé de féminicides en Italie.
