Une ancienne chef de projet informatique a réclamé 80 000 euros de dommages et intérêts à une administration française suite à son licenciement. Elle alléguait un préjudice subi à la suite de cette décision. Cependant, la cour d’appel a rejeté sa demande, estimant que les défauts reprochés à l'administration étaient prouvés. Cette décision met fin à sa bataille juridique pour obtenir une compensation financière. L'IT-Experte espérait obtenir une indemnisation conséquente mais n’a pas pu convaincre les juges de la validité de ses arguments. Le tribunal a donc confirmé la décision initiale en faveur de l’administration. L’affaire souligne les difficultés pour les employés de contester leur licenciement et d’obtenir des dommages et intérêts en France.