Des médias libanais ont rapporté que l’artillerie israélienne a bombardé la forêt d’Ali al-Taher, près de Nabatieh al-Ulya, dans le sud du Liban. Les frappes auraient impliqué l’utilisation de munitions à phosphore et de bombes à fragmentation, des armes dont l’usage est interdit en vertu du droit international. Ces allégations n'ont pas été confirmées de manière indépendante. L’incident survient dans un contexte de tensions croissantes à la frontière entre le Liban et Israël. Aucune information n'a filtré concernant d'éventuelles victimes ou dégâts matériels. Les autorités libanaises n'ont pas encore officiellement réagi à ces accusations. L'utilisation de ces munitions soulève des préoccupations quant au respect du droit humanitaire international.