Les manifestations à iSimangaliso, marquées par l'abattage d'arbres et le blocage de routes, ne sont pas de simples actes criminels. Elles témoignent d'un échec du modèle de cogestion mis en place. Les communautés, initialement relogées avec la promesse d'un accès significatif aux ressources, aux bénéfices et au pouvoir décisionnel, sont désormais confrontées à une gestion autoritaire. Elles dénoncent le harcèlement, la restriction de leurs moyens de subsistance et l'absence de compensation promise. Ces actions mettent en lumière une crise profonde de gouvernance au sein de la réserve naturelle. La situation reflète le mécontentement des populations locales qui se sentent exclues des bénéfices de la conservation. Le manque d'inclusion et de respect des engagements initiaux alimente les tensions et menace la pérennité du projet iSimangaliso.

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