Les groupes paramilitaires irakiens, dont certains des plus puissants, ont annoncé leur intention de se désarmer et de s’intégrer aux forces de sécurité de l’État. Cette annonce inclut des factions liées au chef chiite influent, Muqtada al-Sadr. L’initiative vise à renforcer le contrôle gouvernemental sur les forces armées et à réduire les tensions internes. Cependant, le scepticisme demeure quant à la mise en œuvre effective de ce désarmement, compte tenu des antécédents de ces groupes et de leurs intérêts politiques. L'intégration au sein de l'armée régulière soulève des questions sur la chaîne de commandement et la loyauté de ces combattants. L’avenir de ces milices et leur rôle dans la stabilité du pays restent incertains. Cette annonce intervient dans un contexte de pressions régionales et internationales pour une Irak plus stable et souverain.