L'Irak pourrait envisager toutes les options possibles, y compris un retrait de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), si son quota de production n'est pas significativement augmenté, a révélé un haut fonctionnaire du ministère irakien du Pétrole à Reuters. Bien que des responsables irakiens aient étudié la possibilité de quitter l'organisation, la stratégie actuelle privilégie le maintien de l'adhésion tout en négociant une augmentation du quota. Cette situation intervient après le départ des Émirats arabes unis de l'OPEP plus tôt cette année, affaiblissant davantage le groupe. L'Irak est l'un des cinq membres fondateurs de l'OPEP, l'organisation ayant été créée dans la capitale irakienne. Une éventuelle sortie de l'Irak serait donc un événement majeur pour l'OPEP, tant sur le plan symbolique que pratique. Bagdad cherche à maximiser ses revenus pétroliers et estime que son quota actuel ne reflète pas son potentiel de production.
