Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a réfuté les allégations selon lesquelles l'Iran serait tenu d'utiliser ses avoirs débloqués pour acquérir des produits américains. Sa réponse a été formulée via un message direct sur les réseaux sociaux. Cette déclaration intervient dans un contexte de discussions concernant la libération d'actifs iraniens bloqués à l'étranger. Ghalibaf n'a pas précisé l'origine de ces allégations, mais a fermement nié toute obligation d'importation américaine. L'Iran cherche à sécuriser l'accès à ses fonds débloqués, tout en maintenant le contrôle de sa politique commerciale. Cette clarification vise probablement à apaiser les inquiétudes internes concernant une éventuelle influence américaine sur les dépenses de ces fonds.