Suite aux manifestations meurtries de janvier, un nombre croissant de femmes iraniennes défient ouvertement le code vestimentaire strict du pays en se promenant sans hijab. Malgré la crainte persistante du régime autoritaire, certaines déclarent que la violence des récents événements leur a fait perdre la peur. Ce phénomène de désobéissance civile, bien que risqué, témoigne d'une volonté accrue de résistance face aux restrictions imposées. Les témoignages recueillis indiquent une évolution du sentiment, passant de la peur à une forme de désespoir et de défi. La répression reste une menace constante pour ces femmes, mais leur nombre augmente. Cette tendance pourrait signaler un changement social profond en Iran. Les autorités n'ont pas encore réagi officiellement à cette augmentation de la désobéissance.