Selon Tammy Bruce, adjointe au représentant permanent des États-Unis auprès des Nations Unies, la forte augmentation des prix du marché à Gaza serait liée à des restrictions de navigation imposées par l'Iran. Elle accuse Téhéran d'entraver le passage dans le détroit d'Ormuz. Cette perturbation maritime aurait un impact direct sur l'approvisionnement de Gaza et contribuerait à l'inflation des biens de première nécessité. Les États-Unis pointent du doigt l'Iran comme responsable de la détérioration de la situation économique dans la bande de Gaza. Aucune réaction officielle de l'Iran n'a été rapportée concernant ces accusations. L'impact précis de ces restrictions sur le commerce et l'acheminement de l'aide humanitaire reste à évaluer. Cette situation intervient dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes dans la région.
