L'Iran a annoncé mardi son refus de permettre à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'inspecter les sites nucléaires récemment endommagés lors de frappes attribuées à Israël et aux États-Unis. Cette décision intervient malgré les déclarations du vice-président américain Jay D. Vance, qui avait affirmé lundi qu'un accord avait été trouvé pour une visite d'inspecteurs de l'AIEA, suite à des négociations à Genève, facilitées par le Qatar et le Pakistan. Téhéran conteste fermement ces affirmations, soulignant qu'aucun accord n'a été conclu en ce sens. L'accès aux sites est crucial pour vérifier l'étendue des dégâts et s'assurer du respect des accords internationaux en matière de nucléaire. Cette divergence crée de nouvelles tensions dans un contexte régional déjà instable. La position iranienne remet en question les efforts diplomatiques visant à désamorcer les conflits. L'AIEA n'a pas encore officiellement commenté cette situation.
