Les États-Unis et l'Iran ont conclu un accord temporaire prévoyant une suspension de certaines sanctions américaines contre Téhéran, en échange de la libération de cinq citoyens américains détenus en Iran. L'accord, négocié via des canaux diplomatiques indirects, inclut le déblocage de fonds iraniens gelés en Corée du Sud et en Europe. Cette initiative, comparée par certains à l'accord de Versailles en raison de sa complexité et des enjeux géopolitiques, intervient alors que l'administration Biden cherche à désamorcer les tensions régionales. L'accord de soixante jours vise à créer un espace pour des négociations plus larges sur le programme nucléaire iranien. Des critiques s'élèvent, notamment de la part de certains républicains, qui dénoncent un "paiement de rançon" et craignent une escalade des activités nucléaires iraniennes. L'administration américaine défend l'accord comme une mesure humanitaire pour libérer les citoyens américains injustement détenus. Le sort de l'accord nucléaire iranien reste incertain au-delà de cette période initiale.
