L'accord conclu avec l'Iran ne suffira pas à résoudre immédiatement la crise énergétique actuelle, selon les inquiétudes exprimées par la Banque Centrale Européenne. Le rétablissement de la capacité de production iranienne nécessitera un délai conséquent. Des réparations d'infrastructure significatives sont indispensables avant une augmentation notable de l'offre pétrolière. De plus, le retour des navires transporteurs de pétrole sur les routes maritimes prendra du temps. L'Europe anticipe donc que l'impact de l'accord sur les prix de l'énergie ne sera pas instantané. Les experts soulignent la complexité logistique et technique de la remise en marche du secteur pétrolier iranien. Cette situation implique que les pays européens devront continuer à diversifier leurs sources d'approvisionnement énergétique à court terme.