Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Qalibaf, a fermement critiqué la position des États-Unis. Ce dernier, qui agit également comme négociateur en chef, accuse Washington de ne pas respecter ses engagements. Cette déclaration intervient dans un contexte tendu suite à une attaque israélienne au Liban. Selon Téhéran, le « feu vert » accordé à Israël rend toute concession impossible. Qalibaf remet en question la volonté et la capacité des États-Unis à tenir leurs promesses. En conséquence, il estime qu'il est désormais impossible de poursuivre la voie diplomatique actuelle. Cette sortie marque une escalade verbale significative entre les deux puissances.
