Le psychologue Manuel Saravia explique que la réaction face à l'infidélité est imprévisible et vécue différemment par chacun. La décision de pardonner ou de rompre est complexe et influencée par de nombreux éléments. L’attitude de la personne infidèle est particulièrement déterminante dans cette décision. Saravia souligne que certains individus ont tendance à minimiser, nier ou même normaliser l'infidélité. Ce comportement peut provenir de schémas appris dans leur éducation ou leurs relations antérieures. Comprendre ces mécanismes est essentiel pour aborder les conséquences émotionnelles de la trahison. Finalement, il n'existe pas de réponse unique, et chaque situation doit être analysée individuellement.