Le vice-président de la Commission d'Éradication de la Corruption (KPK), Johanis Tanak, a commenté la proposition que le KPK prenne en charge l'affaire de corruption impliquant l'ancien procureur général adjoint Febrie Adriansyah. M. Tanak a souligné que le KPK ne peut pas simplement prendre en charge l'affaire comme si elle consistait à ramasser un objet dans la rue. Il a expliqué que le processus de prise de charge d'une affaire nécessite des bases juridiques et des considérations spécifiques. La KPK doit évaluer si l'affaire répond aux critères de sa juridiction. Le KPK doit également examiner si la prise de charge de l'affaire est nécessaire pour assurer une enquête plus efficace et transparente. La décision de prendre ou non en charge l'affaire dépendra de cette évaluation globale. Cette déclaration indique une certaine réticence du KPK à intervenir sans une justification solide.