Des journalistes indiens sont de plus en plus la cible de la colère des manifestants, accusés d'être trop proches du gouvernement de Narendra Modi. Récemment, un reporter de Times Now, Dev Kotak, a été agressé physiquement alors qu'il couvrait une manifestation étudiante à New Delhi. Les manifestants l'ont attaqué en l'appelant "godi media" (médias de compagnie), arguant qu'ils ne relayaient pas leur point de vue. Cette hostilité reflète un débat plus large sur la liberté de la presse en Inde, qui s'est détériorée depuis 2014 selon l'indice mondial de Reporters sans frontières. Le pays a chuté de la 122e à la 157e place en 2026. La concentration de la propriété des médias entre les mains d'entreprises alignées sur le gouvernement et les violences à l'encontre des journalistes sont pointées du doigt. L'incident souligne les tensions croissantes entre les médias et une population de plus en plus polarisée politiquement.

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