Plus de deux millions d'étudiants indiens repassent un examen d'entrée en médecine, suite à des allégations de fuite de questions. Le gouvernement indien a annulé les résultats du premier examen et organisé une nouvelle session, encadrée par des mesures de sécurité renforcées incluant des détecteurs de métaux et des scanners, similaires à celles utilisées dans les aéroports. La compétition pour intégrer les facultés de médecine en Inde est extrêmement forte, avec seulement 5 à 6% de réussite au premier examen. Le ministre de l'Éducation, Dharmendra Pradhan, a promis un déroulement "juste et transparent" de la nouvelle épreuve. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de la fuite présumée, qui a circulé sur la plateforme Telegram, temporairement bloquée en conséquence. Les critiques fusent, notamment de la part du mouvement de protestation "Youth for Change", dénonçant le coût financier et le stress psychologique infligés aux étudiants.