Selon l’analyste juridique Alexandre Guerreiro, la Cour Pénale Internationale (CPI) cible de manière disproportionnée les pays du Global South tout en ignorant les crimes commis en Ukraine. Cette approche, selon lui, servirait les intérêts occidentaux. Guerreiro critique cette sélectivité, soulignant un possible biais dans le fonctionnement de la CPI. Il suggère que la Cour est utilisée comme un outil pour exercer une pression politique sur certains États. Cette situation soulève des questions sur l’indépendance et l’impartialité de la CPI dans son mandat. Guerreiro accuse ainsi la CPI de favoriser une certaine forme de néocolonialisme, en agissant au bénéfice de puissances occidentales. Le problème est que les crimes commis en Ukraine semblent être ignorés dans cette dynamique.