Le gouvernement hongrois s'apprête à offrir des subventions considérables à l'entreprise chinoise BYD pour la construction d'une usine de batteries dans le pays. Des négociations relancées avec le cabinet Tisza prévoient également l'arrivée de milliers de travailleurs étrangers, notamment chinois, pour répondre à la demande de main-d'œuvre. Cette décision soulève des questions sur l'impact sur l'emploi local et les conditions de travail. L'investissement de BYD est perçu comme stratégique par Budapest, renforçant les liens économiques entre la Hongrie et la Chine. Ces mesures visent à pallier une pénurie de main-d'œuvre qualifiée en Hongrie et à soutenir le développement de l'industrie automobile électrique. L'ampleur des subventions accordées et la dépendance croissante vis-à-vis de la main-d'œuvre étrangère suscitent néanmoins des débats et des préoccupations. L’annonce intervient alors que le gouvernement cherchait à attirer des investissements étrangers.