À trois mois des deux tremblements de terre, la demande de logements dépasse l'offre sur le marché, entraînant une augmentation directe des prix. Cette situation est particulièrement notable sur le marché immobilier. La demande accrue est due aux besoins de reconstruction et de relogement des personnes touchées par les catastrophes naturelles. L’offre limitée s’explique par les défis logistiques et les perturbations des chaînes d'approvisionnement affectant la construction. Les prix augmentent jusqu'à 30%, ce qui rend l'accès au logement encore plus difficile pour de nombreuses familles. Cette crise immobilière pourrait freiner la reprise économique de la région touchée par les séismes.