Des organisations et autorités électorales tirent la sonnette d'alarme face à une escalade de messages hostiles et violents sur les réseaux sociaux à l'approche du second tour de l'élection présidentielle. Une surveillance menée conjointement par la MOE, le PNUD et les Flip a révélé des niveaux élevés de communication toxique ciblant divers acteurs. Les attaques se dirigent notamment contre les journalistes, les médias et les autorités chargées de superviser le processus électoral. Le rapport souligne également la propagation d'expressions qui banalisent la violence dans le contexte électoral actuel. Cette situation suscite des préoccupations quant à la sécurité et au bon déroulement du scrutin. Les organisations impliquées appellent à une réaction rapide pour contrer cette tendance inquiétante et garantir un débat public respectueux. L'objectif est de préserver l'intégrité du processus démocratique et d'assurer la sécurité de tous les participants.