Une ancienne employée de l'hygiène publique a révélé la découverte de trois pathogènes dangereux dans un hôpital universitaire de Bratislava, suite au décès d'une jeune patiente. L'hôpital rejette toute négligence concernant ses installations. L'information émane d'une inspection de l'office d'hygiène publique menée récemment. L'ancienne employée bénéficie d'une protection légale de l'Office de protection des lanceurs d'alerte pour avoir divulgué ces informations. Les détails précis des pathogènes et les circonstances du décès n'ont pas été immédiatement divulgués. L'affaire suscite des interrogations sur les protocoles de sécurité et d'hygiène au sein de l'établissement hospitalier. Une enquête plus approfondie pourrait être lancée pour déterminer les causes du décès et vérifier les allégations.
