Le détroit d'Ormuz a vu passer seulement sept navires marchands ce jeudi, une baisse significative par rapport aux quatorze de la veille, selon les données de Kpler. Cette diminution du trafic s'explique par les préoccupations croissantes concernant les risques pesant sur le transport maritime dans la région, alors que les négociations entre les États-Unis et l'Iran sont dans l'impasse. Avant le conflit débuté en février, le détroit était une voie de transit cruciale pour près d'un cinquième des expéditions mondiales de pétrole brut et de gaz naturel liquéfié. Le nombre de navires observés ne comprenait aucun supertanker ou méthanier. Cette situation souligne la vulnérabilité de l'approvisionnement énergétique mondial face aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Les experts surveillent de près l'évolution de la situation, craignant une escalade des incidents maritimes dans la région.