Des responsables hongkongais ont fermement réfuté les accusations concernant une récente modification de la loi de sécurité nationale locale. Cette mise à jour confère au chef de l'exécutif le pouvoir de qualifier toute affaire criminelle comme relevant de la sécurité nationale. Le secrétaire à la Sécurité, Chris Tang, a exprimé son désaccord face à ce qu'il considère comme une interprétation erronée de la loi devant le Conseil législatif (LegCo). Les critiques craignent que cette nouvelle législation n'élargisse la portée de la loi de sécurité nationale et ne limite davantage les libertés civiles. Les autorités hongkongaises défendent la loi comme nécessaire pour maintenir la stabilité et la sécurité. Elles insistent sur le fait que les accusations portées à son encontre sont infondées et visent à semer la confusion. Le gouvernement affirme que la loi est conforme au cadre juridique international.