Six personnes impliquées dans les manifestations pro-démocratie de 2019 à Hong Kong ont déposé un appel concernant leurs condamnations antérieures pour entrave à la justice. Ils avaient fui l'université PolyU, assiégée par la police, en utilisant une corde pour descendre d'un pont. Initialement reconnus coupables, ils ont écopé de peines de prison. L'appel conteste la validité de leur condamnation pour avoir entravé le bon déroulement de la justice. Leurs avocats argumentent que leurs actions étaient motivées par la peur et une volonté d'échapper à la violence policière. Cette affaire attire l’attention sur les suites judiciaires complexes liées aux manifestations de 2019 et leurs conséquences. Le résultat de cet appel pourrait définir l'interprétation légale des actions entreprises par les manifestants.