Le parti d'opposition hondurien a fermement réitéré son opposition aux réformes énergétiques proposées par le gouvernement. Les dirigeants du parti affirment que cette initiative constitue une privatisation déguisée du système électrique national. Ils accusent le gouvernement de vouloir céder le contrôle du secteur énergétique. Une mobilisation des militants a été appelée pour défendre l'entreprise électrique nationale, ENEE. L'opposition craint que ces réformes ne conduisent à une perte de souveraineté et à une augmentation des coûts pour les consommateurs. Le débat sur la réforme énergétique est donc au cœur des tensions politiques au Honduras. L'avenir de l'ENEE et du système électrique hondurien reste incertain.
