La ville est marquée par une atmosphère particulière avec l'arrivée de la chaleur et d'un long week-end. Ståhlis, un observateur attentif, choisit de rester en ville, témoin d'une présence accrue de personnes marginalisées. Les rues se remplissent de figures solitaires et délaissées, suscitant un sentiment de malaise. La question se pose de savoir comment échapper à cette omniprésence de la misère humaine. Le texte évoque une sensation d'oppression face à la prolifération de ces existences précaires. L'auteur décrit une scène urbaine où la chaleur estivale contraste avec la froideur de l'indifférence et de l'isolement. L'expression "bringor" suggère une image forte de corps démunis et vulnérables.
