La mobilisation étudiante en France est marquée par une escalade de violence dans certains établissements scolaires. Alors que la plupart des lycées connaissent des blocages pacifiques, d’autres sont confrontés à des tensions importantes et à des actes de vandalisme. Des proviseurs témoignent d’un niveau de violence sans précédent, certains ayant même été blessés ou menacés. Face à cette situation, les chefs d’établissement expriment leur épuisement et les difficultés à assurer la sécurité et le bon fonctionnement de leurs lycées. Ils se sentent dépassés et craignent pour l’avenir. La réouverture des portes des établissements est compromise par cette atmosphère tendue.