Le chef du Hezbollah, Naim Qassem, a publiquement rejeté l'accord de paix entre Israël et le Liban, négocié sous l'égide des États-Unis. Il qualifie cet accord de "humiliant", sans toutefois détailler les aspects spécifiques qui motivent son opposition. Cette déclaration intervient après des mois de discussions complexes visant à délimiter la frontière maritime entre les deux pays et à permettre l'exploitation des ressources gazières en Méditerranée. L'accord, bien que salué par les États-Unis comme une avancée significative, suscite donc des critiques au sein du Hezbollah, une organisation politiquement et militairement influente au Liban. Le rejet de l'accord par le Hezbollah pourrait compliquer sa mise en œuvre et potentiellement déstabiliser la région. Les prochaines étapes et les réactions des autres acteurs impliqués restent à suivre attentivement. L'information a été initialement rapportée par RT.com.