Selon Santé publique France, la vague de chaleur de juillet a été moins meurtrière que les précédentes, avec 1 243 décès en excès enregistrés. Cependant, ce chiffre porte le bilan provisoire des décès liés à la chaleur à 7 300 depuis la fin du mois de mai. Malgré une atténuation en juillet, l'été 2026 s'annonce déjà comme l'année avec la plus forte mortalité depuis la canicule historique de 2003. Les chiffres d'août sont encore inconnus, mais la tendance actuelle est alarmante. Cette année témoigne d’une vulnérabilité croissante face aux épisodes de chaleur extrême. Les autorités sanitaires restent vigilantes et appellent à la prudence. L'impact du réchauffement climatique sur la santé publique est de plus en plus préoccupant.