La Guerre du Golfe, impliquant Israël, les États-Unis et l'Iran, se distingue par un paradoxe inhabituel. Contrairement aux conflits traditionnels, aucun camp n'a clairement admis sa défaite. Chaque nation impliquée – Israël, les États-Unis et l'Iran – affirme avoir atteint ses objectifs et revendique donc une victoire. Cette situation crée une ambiguïté quant aux résultats réels de la guerre. L'absence d'un vainqueur ou d'un perdant reconnu soulève des questions sur l'interprétation des enjeux et des conséquences du conflit. Cette revendication unilatérale de victoire par chaque partie reflète des perspectives divergentes sur les résultats et les implications géopolitiques de la Guerre du Golfe. L'analyse de ces affirmations nécessite une évaluation approfondie des objectifs initiaux et des conséquences à long terme pour chaque acteur.