Le secteur privé guatémaltèque alerte sur la saturation de ses infrastructures portuaires, incapable de suivre le rythme de la croissance du commerce extérieur. Des investisseurs locaux et internationaux se montrent intéressés par le développement de nouvelles terminaux maritimes. Cependant, ces investissements sont conditionnés à l’adoption d’un cadre légal clair et offrant une sécurité juridique avérée. L’absence de cette législation freine les développements nécessaires pour soutenir l'augmentation des échanges commerciaux. La "Ley portuaria" (loi portuaire) est donc essentielle pour débloquer ces investissements potentiels. Selon les acteurs économiques, le pays risque de perdre des opportunités de croissance si cette loi tarde à être mise en place. L'amélioration des infrastructures portuaires est jugée cruciale pour la compétitivité de l'économie guatémaltèque.