Le débat public en ligne est actuellement dominé par des préoccupations concernant la corruption et l'Université de San Carlos du Guatemala (Usac). Ces sujets captivent l’attention des utilisateurs des réseaux sociaux. Cependant, les acteurs politiques semblent privilégier un ordre du jour différent, moins axé sur les problématiques populaires. Un décalage significatif existe donc entre les préoccupations exprimées par les citoyens en ligne et celles mises en avant par les représentants politiques. Cette divergence soulève des questions sur la représentativité et la pertinence des actions gouvernementales face aux besoins réels de la population. La population se sent-elle écoutée ? Cette situation suggère une fracture entre le monde politique et la réalité vécue par les usagers des réseaux sociaux. Il est crucial de comprendre les raisons de cet écart pour favoriser un dialogue plus constructif et une meilleure gouvernance.