Luis Pacheco et Héctor Chaclán sont revenus à Totonicapán après avoir passé plus de 15 mois en détention préventive. Leur retour marque la fin d'une longue période d'incarcération contestée par leurs partisans. Pacheco a déclaré qu'il ne céderait pas à la corruption, soulignant son engagement envers la transparence et la bonne gouvernance. Cette libération intervient dans un contexte de tensions politiques et de préoccupations concernant l'indépendance du système judiciaire au Guatemala. Les deux hommes appellent au renforcement des institutions pour prévenir de futures injustices. Leur cas a suscité un débat national sur l'utilisation de la détention préventive et les droits des accusés. Le retour de Pacheco et Chaclán est perçu comme un symbole de la lutte contre la corruption au Guatemala.