La magistrate Aristotélia Dogka, connue pour son rôle dans le procès Topaloudis, s'est exprimée sur la recrudescence des féminicides en Grèce. Dans une récente publication, elle souligne son trouble constant face à ces crimes, contrastant avec l'indifférence affichée par certains. Elle insiste sur l'importance de la terminologie utilisée pour décrire ces actes, plaidant pour la reconnaissance spécifique des féminicides. Dogka critique implicitement le manque de réaction et la banalisation de la violence envers les femmes. Son intervention intervient dans un contexte de débat public sur la protection des femmes et la lutte contre les violences sexistes en Grèce. Elle appelle à une prise de conscience collective et à une action plus déterminée pour prévenir ces tragédies. La magistrate a acquis une notoriété nationale grâce à son engagement dans l'affaire Topaloudis, un procès médiatisé pour viol et meurtre.