Le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, a fermement condamné l'attaque incendiaire survenue à Thessalonique. Il a souligné que cette agression est une conséquence directe d’un discours politique toxique et polarisant qui diabolise l’adversaire. Mitsotakis a insisté sur le danger de considérer ses opposants comme des ennemis à éliminer, estimant qu'une telle rhétorique crée un environnement propice à la criminalité. Il a promis que les responsables de cet acte seraient retrouvés et traduits en justice. Le Premier ministre a appelé à une désescalade de la tension politique et à un débat public plus constructif. Il a également souligné l’importance de la responsabilité collective face à un climat de haine. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions politiques accrues en Grèce.