Suite à un nouveau féminicide, le parti Pasok a officiellement présenté une proposition visant à inscrire dans la Constitution une obligation explicite pour l'État de protéger les femmes. Cette initiative, issue du siège du Pasok, reçoit un soutien de la part de l'opposition. Elle suscite également de vives critiques envers le gouvernement concernant les questions de droits des femmes. La proposition vise à renforcer le cadre juridique et les mesures de prévention pour lutter contre la violence faite aux femmes. Le Pasok estime que la reconnaissance constitutionnelle d'une obligation de protection est essentielle pour garantir la sécurité des femmes. L'opposition soutient que cette mesure est nécessaire pour combler les lacunes actuelles et répondre à l'urgence de la situation. Le gouvernement, quant à lui, est accusé de ne pas prendre suffisamment au sérieux la question des féminicides.