Le ministre grec a déclaré que la procédure de conciliation a été réformée pour mieux protéger les résidences principales. Il souligne une divergence entre le discours et le vote de l'opposition, notant que seulement 22% des articles ont été rejetés, un taux comparable à celui observé lors de votes sur des conventions internationales. Cette faible opposition suggère un consensus implicite sur l'orientation de la réforme. Le ministre insinue que l'opposition critique la réforme en public mais ne s'y oppose pas activement lors des votes parlementaires. L'objectif principal de cette transformation est donc de fournir une protection accrue aux propriétaires confrontés à des difficultés financières. Cette mesure vise à limiter les expulsions et à stabiliser le marché immobilier résidentiel. La réforme est présentée comme un outil essentiel pour préserver le logement familial.
