Un discours récent évoque la possibilité pour des jeunes Grecs de "suivre les traces" des combattants du DSE (ΔΣΕ), l'armée démocratique de libération, active pendant la guerre civile grecque. Cette réaffirmation a suscité la polémique, notamment en raison de l'interprétation ironique du locuteur. L'orateur suggère que ces "traces" correspondent en réalité à une retraite précipitée face à l'adversaire, lors de la bataille du Vitsi. Ce commentaire implicite dénonce une glorification potentiellement fallacieuse d'un passé douloureux et conflictuel. La référence au DSE, un groupe armé communiste, reste particulièrement sensible dans la société grecque. L'incident souligne les divisions persistantes liées à la guerre civile et la manipulation rhétorique de l'histoire. Il ravive le débat sur la commémoration et la mémoire collective en Grèce.