L'ancien chef d'État nigérian, le général Yakubu Gowon, a réfuté les allégations selon lesquelles il n'aurait pas fait suffisamment pour empêcher les massacres de personnes d'origine Igbo dans le nord du Nigeria entre 1966 et 1967. Il conteste également l'idée que le gouvernement fédéral n'aurait pas cherché à traduire en justice les responsables de ces violences. Ces déclarations interviennent en réponse aux critiques persistantes concernant sa gestion de cette période troublée de l'histoire nigériane. Gowon affirme que des efforts ont été déployés pour rétablir l'ordre et poursuivre les auteurs des massacres. Il rejette donc toute responsabilité directe dans l'incapacité à prévenir ou à punir ces actes. L'affaire rappelle la sensibilité des questions ethniques et les tensions qui ont marqué le Nigeria à cette époque. Ces événements ont précédé la guerre civile nigériane.
