Mahama Ayariga, chef de la majorité parlementaire sortant, conteste l'idée que les dépenses liées au GoldBod représentent des pertes affectant la gestion économique du gouvernement. Il affirme que ces coûts ont contribué à stabiliser le cedi, la monnaie ghanéenne, et à maîtriser l'inflation. Selon Ayariga, l'impact positif sur la stabilisation de la monnaie et le contrôle de l'inflation compense largement les coûts financiers. Il rejette donc l’interprétation selon laquelle ces dépenses seraient préjudiciables à l'économie nationale. Cette défense intervient en réponse aux critiques sur les coûts associés au GoldBod et leur impact sur les finances publiques. Il soutient que l'investissement dans le GoldBod a eu un effet bénéfique sur la macroéconomie du Ghana.