La directrice exécutive d'ONUSIDA, Winnie Byanyima, alerte sur une diminution préoccupante de l'aide internationale allouée à la lutte contre le VIH. Cette réduction s'inscrit dans une tendance générale observée dans plusieurs pays développés. Les coupes les plus significatives proviennent des États-Unis, selon les déclarations de Mme Byanyima. Ces restrictions financières mettent en péril les progrès réalisés dans la prévention et le traitement du VIH à l'échelle mondiale. ONUSIDA craint un impact négatif sur les populations les plus vulnérables et une possible augmentation des nouvelles infections. La situation actuelle nécessite une réévaluation urgente des priorités en matière de financement de la santé mondiale. L'efficacité des programmes de lutte contre le VIH pourrait être compromise si cette tendance se maintient.